En 1912 naît un premier enfant : c’est une fille. Un garçon suit, en pleine guerre (1915).
En 1922, naît une nouvelle fille, puis un garçon en 1925 et un autre en 1930.
Cette période d’entre les deux guerres est certainement la plus heureuse pour la famille
de Charles. Il travaille beaucoup : c’est à cette époque qu’il produit le plus,
dans des genres très divers.
La proximité de la propriété des beaux-parents Mussat, à Saint Nicolas d’Acy
est très agréable : tous les dimanches, la famille s’y rend pour déjeuner et y passer
la journée. Charles y dispose d’un atelier tout neuf, que son beau-père lui a fait construire,
dans le parc.
En début d’été, la famille fait un séjour au bord de la mer, généralement en Bretagne.
Charles aime beaucoup cette région, où il travaille sans relâche.
Tout le monde s’installe ensuite à Saint Nicolas pour les deux mois restant.
Quelques années après la dernière guerre, la maison de Senlis étant bien grande pour eux,
Charles et Jeanne regagnent Paris. Ils jettent leur dévolu sur un petit appartement
disposant d’un grand atelier, derrière la gare Montparnasse.
Avec son insouciance habituelle, Charles ne se voit pas vieillir et oublie que ce merveilleux
atelier est au cinquième étage d’un immeuble sans ascenseur !
Il a maintenant près de soixante dix ans…Mais qu’importe…il s’installe !
Cet handicap le gênera beaucoup ainsi que la plupart de ses visiteurs.
Il le quitte fin 1969 pour l’hôpital de Senlis, où il meurt le 15 décembre, à près de 88 ans. |